Divorce à Genève et Lausanne : être accompagné par un avocat spécialisé change tout

Une séparation, un divorce ou la dissolution d’un partenariat enregistré sont des étapes de vie sensibles, avec des enjeux humains, financiers et familiaux importants. Être entouré par un avocat en droit de la famille à Genève ou Lausanne vous permet de reprendre la main sur la situation, de comprendre vos droits et de construire un accord durable, dans l’intérêt de vos enfants et de votre avenir.

Un cabinet d’avocats en droit de la famille à Genève et Lausanne

Notre Étude, installée au cœur de Genève et de Lausanne, compte 18 avocats, dont un département spécialisé en droit de la famille composé de 5 avocates et avocats dédiés aux questions de :

  • divorce ;
  • séparation (mesures protectrices de l’union conjugale) ;
  • dissolution de partenariat enregistré ;
  • garde, droit de visite et autorité parentale ;
  • pensions alimentaires pour les enfants et le conjoint ;
  • liquidation du régime matrimonial et partage de la prévoyance professionnelle.

Depuis sa fondation, l’Étude met en avant les intérêts de ses clients en offrant un accompagnement personnalisé, à la fois professionnel et humain. Nos avocats plaident régulièrement devant les tribunaux civils de Genève, de Lausanne et des autres juridictions vaudoises et romandes.

Des services accessibles en six langues

Pour que vous puissiez vous exprimer dans la langue dans laquelle vous êtes le plus à l’aise, nos avocats parlent :

  • français;
  • anglais;
  • italien;
  • allemand;
  • espagnol;
  • albanais.

Que vous recherchiez un avocat divorce Genève anglophone ou un avocat séparation Lausanne italophone, vous trouvez un interlocuteur capable de vous conseiller clairement.

Vos avantages : rapidité, clarté et accompagnement sur mesure

1. Première consultation de 60 minutes à CHF 220.–

Nous proposons une première consultation de 60 minutes à CHF 220.– avec un avocat spécialisé en droit de la famille. Cette séance est l’occasion de :

  • exposer en détail votre situation (mariage, enfants, patrimoine, tensions actuelles) ;
  • obtenir un premier avis juridique clair sur vos options (séparation, divorce, mesures urgentes) ;
  • comprendre le déroulement des procédures en Suisse ;
  • faire le point sur les enjeux concrets : garde, logement, finances, pensions ;
  • poser toutes vos questions, même si vous n’êtes pas encore certain de vouloir vous séparer.

Cette première rencontre peut tout à fait être sollicitée même si :

  • vous hésitez entre rester ou vous séparer;
  • vous voulez venir sans votre conjoint ou concubin;
  • vous avez simplement besoin d’un éclairage juridique sur quelques points précis.

2. Rendez-vous souvent sous 24 heures, en présentiel ou par visioconférence

Conscients de l’urgence qui accompagne fréquemment une séparation, nos avocats peuvent, selon les disponibilités et la situation, vous recevoir :

  • sous 24 heures pour une première consultation ;
  • parfois le jour même en cas de situation particulièrement urgente ;
  • en présentiel à Genève ou à Lausanne ;
  • ou par visioconférence, si vous ne pouvez pas vous déplacer ou résidez à l’étranger.

Pour vous, cela signifie un accès rapide à un avocat divorce Genève ou à un avocat séparation Lausanne, avec des conseils concrets dès le premier entretien.

3. Tarification transparente et possibilité de forfait

À l’issue de la première consultation, nous vous présentons une tarification claire et transparente, avec, lorsque cela est possible, la mise en place :

  • d’un forfait pour l’ensemble de la procédure de divorce, de séparation ou de dissolution de partenariat enregistré ;
  • ou d’un mandat au temps passé avec information sur le tarif horaire et les étapes prévisibles.

Vous gardez ainsi la maîtrise de votre budget et évitez les mauvaises surprises. Dans les situations amiables, un forfait pour le divorce par requête commune à Genève ou Lausanne est souvent envisageable.

4. Un accompagnement complet, du premier conseil à la décision finale

Nous ne nous contentons pas de fournir des modèles de convention. Un avocat de l’Étude vous accompagne du début à la fin de la procédure:

  • analyse de votre situation et de vos objectifs ;
  • négociation avec la partie adverse ou son conseil ;
  • rédaction de la convention de divorce ou des requêtes nécessaires ;
  • représentation devant le tribunal ;
  • suivi de l’exécution (inscription au registre de l’état civil, partage de la prévoyance, etc.).

Vous disposez ainsi d’un interlocuteur unique, disponible pour répondre à vos questions à chaque étape.

Comprendre le divorce en Suisse : les bases à connaître

Avant de choisir un avocat en divorce à Genève ou Lausanne, il est utile de comprendre les grandes lignes du droit suisse. Cela vous aidera à situer votre cas et à anticiper les décisions à venir.

Le divorce pour faute n’existe plus en droit suisse

En Suisse, il n’existe plus de divorce pour faute. Le juge ne cherche pas à désigner un « coupable » de la rupture. L’objectif est au contraire de :

  • dédramatiser la procédure ;
  • favoriser des accords équilibrés ;
  • se concentrer sur les conséquences concrètes : enfants, finances, logement, prévoyance.

Les comportements conjugaux (infidélité, mensonges, etc.) ne sont donc pas au cœur de la procédure, même s’ils peuvent parfois influencer indirectement certaines décisions (par exemple en lien avec l’intérêt de l’enfant ou la confiance entre parents).

Les trois grandes procédures de divorce en Suisse

Le droit suisse distingue trois types de procédures de divorce. Votre avocat vous aidera à déterminer laquelle correspond le mieux à votre situation.

Type de procédure Quand l’utiliser ? Caractéristiques principales
Divorce sur requête commune avec accord complet Les époux sont d’accord sur le principe du divorce et sur toutes les conséquences. Procédure généralement plus rapide, plus prévisible et moins coûteuse.
Divorce sur requête commune avec accord partiel Les époux sont d’accord pour divorcer mais pas sur tous les points (garde, pensions, biens). Les accords sont soumis au juge, qui tranche uniquement les points encore litigieux.
Divorce sur requête unilatérale Un seul époux veut divorcer, ou le conflit est trop important pour un accord. Peut être introduit après 2 ans de séparation ou immédiatement en cas de motifs graves.

1. Divorce sur requête commune avec accord complet

Il s’agit de la procédure la plus rapide et souvent la moins coûteuse. Elle est possible lorsque les deux époux s’entendent sur :

  • le principe du divorce ;
  • la garde des enfants (exclusive ou alternée) et le droit de visite ;
  • l’autorité parentale (en principe conjointe) ;
  • les pensions alimentaires pour les enfants et, le cas échéant, pour un ex-époux ;
  • l’attribution du logement familial ;
  • le partage des biens (liquidation du régime matrimonial) ;
  • le partage de la prévoyance professionnelle (2e pilier).

Avec l’aide de votre avocat divorce Genève ou Lausanne, vous préparez :

  • une convention de divorce détaillée ;
  • une requête commune adressée au tribunal compétent.

Le juge convoque ensuite les époux pour une audition. S’il constate que la convention est équilibrée, qu’elle respecte l’intérêt de l’enfant et que les époux l’acceptent librement, il prononce le divorce.

2. Divorce sur requête commune avec accord partiel

Dans cette configuration, vous êtes d’accord sur l’essentiel (par exemple sur le principe du divorce et la garde des enfants), mais il subsiste des désaccords sur certains points (montant d’une pension, partage du 2e pilier, liquidation de biens).

Les étapes sont en général les suivantes :

  1. Les époux déposent une requête commune en indiquant les points d’accord et ceux en litige.
  2. Le juge tente une conciliation sur les aspects restants.
  3. En cas de désaccord persistant, le tribunal tranche les points litigieux.

Votre avocat en divorce à Genève ou Lausanne vous aide à préparer vos arguments, chiffrer les aspects financiers et défendre vos intérêts lors de cette phase.

3. Divorce sur requête unilatérale

Le divorce sur requête unilatérale intervient lorsque un seul époux souhaite divorcer, ou lorsque le conflit est tel qu’aucun accord global n’est envisageable. En Suisse, cette procédure peut être engagée :

  • après 2 ans de séparation effective; ou
  • sans attendre 2 ans si la poursuite du mariage est devenue insupportable pour des motifs graves (violences, menaces graves, etc.).

Dans ce cas, le juge :

  • examine les demandes de chaque époux ;
  • évalue la situation familiale, financière et professionnelle ;
  • rend une décision sur l’ensemble des effets du divorce (garde, pensions, partage des biens, prévoyance).

Un accompagnement par un avocat en droit de la famille est particulièrement précieux dans ce type de procédure, souvent plus longue et plus conflictuelle.

Séparation sans divorcer : les mesures protectrices de l’union conjugale (MPUC)

Vous n’êtes pas prêt à divorcer, ou vous hésitez encore ? En droit suisse, il existe une procédure spécifique pour organiser la vie séparée sans dissoudre le mariage : les mesures protectrices de l’union conjugale (MPUC).

À quoi servent les mesures protectrices ?

Les MPUC permettent au tribunal de régler, pendant la séparation :

  • le lieu de résidence de chacun des époux ;
  • l’attribution du logement familial à l’un des conjoints ;
  • les contributions financières entre époux (pension) et pour les enfants ;
  • l’autorité parentale, la garde des enfants et le droit de visite ;
  • la séparation de biens, si nécessaire.

Cette procédure, appelée en pratique «séparation», est particulièrement utile si :

  • vous avez besoin de prendre du recul avant de décider d’un divorce ;
  • vous souhaitez un cadre légal clair pour la garde et les finances ;
  • la situation est tendue et vous craignez des conflits au sujet des enfants ou de l’argent.

Un avocat séparation à Genève ou Lausanne vous aide à préparer votre requête, à documenter votre budget et à défendre vos besoins devant le juge.

Enjeux majeurs : enfants, garde et autorité parentale

Pour la plupart des parents, la priorité absolue d’un divorce ou d’une séparation est la protection des enfants. Le droit suisse repose sur un principe central : l’intérêt de l’enfant prime.

Garde exclusive ou garde alternée ?

On distingue principalement :

  • la garde exclusive: l’enfant vit principalement chez un parent, l’autre exerçant un droit de visite ;
  • la garde alternée: l’enfant partage son temps de manière significative entre les deux parents (par exemple une semaine sur deux, ou plusieurs jours chez chacun).

Le juge examine, avec l’aide d’éventuels rapports ou expertises, si la garde alternée est compatible avec le bien de l’enfant. Parmi les critères pris en compte, on trouve notamment :

  • les capacités éducatives de chaque parent ;
  • la capacité de communication et de coopération entre les parents ;
  • la distance géographique entre les domiciles ;
  • la stabilité offerte à l’enfant (rythmes, école, activités) ;
  • la disponibilité de chaque parent pour s’occuper personnellement de l’enfant ;
  • l’âge de l’enfant et son cercle social ;
  • le cas échéant, la fratrie (éviter de séparer des frères et sœurs, sauf exception).

Votre avocat vous aide à construire un projet parental crédible et argumenté, qu’il s’agisse d’une garde alternée ou d’une garde principale avec large droit de visite.

Autorité parentale conjointe : la règle depuis 2014

Depuis le 1er juillet 2014, l’autorité parentale conjointe est le principe en Suisse, que les parents soient mariés, divorcés ou non mariés. Concrètement, cela signifie que les décisions importantes concernant l’enfant (scolarité, santé, religion, changement de lieu de vie, etc.) doivent être prises par les deux parents ensemble.

Le juge ne retire l’autorité parentale conjointe que dans des cas exceptionnels, par exemple lorsqu’il existe :

  • un conflit très important et durable entre les parents ;
  • une incapacité réelle et prolongée à communiquer ;
  • une influence négative manifeste de ce conflit sur l’enfant ;
  • et la perspective qu’une autorité exclusive améliore réellement la situation de l’enfant.

De simples désaccords ou la distance géographique, pris isolément, ne suffisent en principe pas à justifier une autorité parentale exclusive.

Aspects financiers : pensions, biens et prévoyance

Un divorce ou une séparation a toujours un impact financier. Votre avocat divorce Genève ou Lausanne vous aide à obtenir une solution équilibrée en tenant compte de vos revenus, de vos charges, de votre patrimoine et de vos besoins à long terme.

Pensions alimentaires pour les enfants et éventuellement pour l’ex‑époux

La contribution d’entretien vise à assurer à l’enfant et, dans certains cas, à l’ex‑époux, les moyens nécessaires pour un niveau de vie convenable. Pour la fixer, le juge prend notamment en compte :

  • les revenus et la capacité de gain de chaque parent ;
  • les charges (logement, assurances, frais de garde, transport, etc.) ;
  • le temps consacré aux enfants par chaque parent ;
  • la durée du mariage et le niveau de vie antérieur ;
  • l’âge et la santé des époux.

En cas de séparation (MPUC) comme de divorce, votre avocat vous aide à :

  • établir un budget réaliste et documenté ;
  • calculer différentes hypothèses de contribution d’entretien ;
  • négocier une solution qui protège l’enfant tout en restant supportable pour le parent débiteur.

Liquidation du régime matrimonial

Au moment du divorce, il faut liquider le régime matrimonial, c’est‑à‑dire organiser le partage des biens accumulés pendant le mariage. Les principaux régimes sont :

  • Participation aux acquêts (régime légal par défaut) : chacun reprend ses biens propres et les acquêts (biens acquis durant le mariage) sont en principe partagés après déduction des dettes.
  • Séparation de biens: chacun conserve son patrimoine, sans partage systématique.
  • Communauté de biens: les biens communs sont partagés selon les règles convenues ou prévues par la loi.

Votre avocat analyse avec vous :

  • la convention de mariage éventuellement signée ;
  • la composition du patrimoine (immobilier, comptes, épargne, véhicules, participations, etc.) ;
  • les dettes et engagements ;
  • les solutions de partage possibles, y compris la vente ou l’attribution du logement familial.

Partage de la prévoyance professionnelle (2e pilier)

Les avoirs de prévoyance professionnelle (2e pilier) accumulés pendant le mariage sont, en principe, partagés par moitié. Ce partage peut avoir des conséquences importantes sur vos droits à la retraite.

Un avocat en droit de la famille à Genève ou Lausanne vous expliquera en détail :

  • comment sont calculés les avoirs à partager ;
  • les exceptions possibles ;
  • l’impact sur vos futures prestations de retraite.

Comment se déroule concrètement votre dossier avec notre cabinet ?

Étape 1 : première consultation de 60 minutes

Lors de ce premier rendez‑vous (en Étude ou en visioconférence) :

  • vous exposez librement les faits, vos inquiétudes et vos souhaits ;
  • l’avocat vous présente les différentes options (séparation, divorce amiable, divorce unilatéral, mesures urgentes) ;
  • vous recevez un premier avis juridique personnalisé;
  • nous évoquons les coûts prévisibles et la possibilité d’un forfait.

Étape 2 : stratégie et préparation du dossier

Si vous décidez de poursuivre avec notre Étude, nous mettons en place une stratégie adaptée :

  • collecte des documents (pièces d’état civil, attestations de salaire, relevés bancaires, attestations de crèche, etc.) ;
  • analyse de vos priorités (garde, logement, sécurité financière, calendrier) ;
  • évaluation des marges de négociation et des scénarios possibles ;
  • préparation des projets de convention ou de requête.

Étape 3 : négociation et, si nécessaire, procédure judiciaire

Selon le niveau de dialogue avec votre conjoint, nous privilégions :

  • l’accord amiable, par des discussions directes entre avocats, parfois complétées par une médiation ;
  • ou, si aucun accord n’est possible, la saisine du tribunal (MPUC, divorce, mesures provisionnelles).

Dans tous les cas, vous êtes informé de l’avancement du dossier et conservez un rôle actif dans les décisions à prendre.

Étape 4 : décision et suivi

Après la décision du tribunal (ordonnance de mesures protectrices, jugement de divorce, etc.), nous vous accompagnons pour :

  • les démarches d’état civil ;
  • la mise en œuvre du partage de la prévoyance et des biens ;
  • l’adaptation pratique du droit de visite et de la garde ;
  • éventuellement, la révision des mesures en cas de changement important de situation.

Divorce à Genève ou Lausanne : questions fréquentes

Combien de temps dure une procédure de divorce en Suisse ?

La durée dépend principalement du type de procédure :

  • un divorce sur requête commune avec accord complet peut être relativement rapide, si le dossier est bien préparé et les accords aboutis ;
  • un divorce avec accord partiel ou sur requête unilatérale prend généralement plus de temps, surtout en présence de conflits sur la garde ou les aspects financiers.

Un avocat expérimenté vous aide à éviter les blocages inutiles et à avancer vers des solutions concrètes.

Dois‑je déjà être séparé pour demander le divorce ?

Non, pas nécessairement. Si vous êtes d’accord tous les deux pour divorcer, vous pouvez introduire une requête commune sans délai de séparation obligatoire. En revanche, pour un divorce sur requête unilatérale, il faut en principe 2 ans de séparation effective, sauf en cas de motifs graves rendant la poursuite du mariage insupportable.

Je ne suis pas sûr de vouloir me séparer : est‑ce utile de consulter un avocat ?

Oui. La première consultation de 60 minutes (CHF 220.–) permet justement de clarifier la situation: vous obtenez des informations précises sur vos droits, vos options et les conséquences possibles d’une séparation ou d’un divorce. Vous restez ensuite libre de votre décision, sans obligation d’engager une procédure.

Nous sommes en bons termes : avons‑nous vraiment besoin d’un avocat pour un divorce à l’amiable ?

Un divorce à l’amiable est une excellente base, mais il soulève tout de même des questions techniques (pensions, partage de la prévoyance, fiscalité, régime matrimonial, etc.). Être accompagné par un avocat en divorce à Genève ou Lausanne permet de :

  • conclure une convention de divorce complète et juridiquement solide ;
  • éviter des oublis pouvant poser problème plus tard ;
  • prévenir des conflits futurs, notamment au sujet des enfants.

En résumé : un partenaire fiable pour votre divorce à Genève et Lausanne

Que vous soyez au début de vos réflexions ou en pleine procédure, notre cabinet d’avocats en droit de la famille à Genève et Lausanne vous offre :

  • une première consultation de 60 minutes à CHF 220.– pour faire le point ;
  • des rendez‑vous rapides, souvent sous 24 heures, en présentiel ou en visioconférence ;
  • une tarification transparente, avec possibilité de forfait pour l’ensemble de votre divorce, séparation ou dissolution de partenariat enregistré ;
  • une équipe de 5 spécialistes en droit de la famille, au sein d’une Étude de 18 avocats ;
  • un accompagnement personnalisé en six langues (français, anglais, italien, allemand, espagnol, albanais) ;
  • un soutien juridique et humain à chaque étape, pour défendre vos droits tout en préservant, autant que possible, la communication familiale.

Si vous cherchez un divorce-geneve.ch ou un avocat séparation Lausanne, vous pouvez compter sur une équipe engagée à vos côtés, pour transformer une période de crise en un nouveau départ construit sur des bases claires et sécurisées.

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